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Bonjour

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  Bienvenue à mes lecteurs bénévoles. Mettez-moi dans vos favoris ☆      « Peut-on vivre avec tant d’enfer au cœur et dans la tête ? »                                   Dostoïevski, Les Frères Karamazov. Je vous souhaite une bonne visite. 4 ans, 5 mois et 19 jours d’ acharnement macabre contre l’Ukraine. 

État du monde

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    Le sabordage de l’Occident   À grand renfort de décrets cinglants, que le Sénat à la botte finit par avaliser, la Démocratie américaine est en train de sombrer dans un régime bananier à la sud-américaine. Certains en sourient. Il n’y a pas de quoi. Que le Président délire est une chose, que son administration divague, par mimétisme intéressé, par admiration sotte, ou par fascination aveugle, c’est déjà plus grave.   Que les Institutions, qui se révèlent imparfaites, craquent de toutes parts, c’est affolant. Que le peuple s’agenouille devant son Néron en carton-pâte, c’est affligeant. Jusqu’où ce cirque triste peut-il aller ? La réponse vient d’elle-même : jusqu’à la ruine.    La ruine financière d’abord. La dette fédérale américaine atteint désormais  39.400 milliards de dollars , selon les chiffres du Trésor américain, soit 155 milliards de dollars par mois . Par comparaison, le budget 2026 de la France s’élève à 458,8 milliards d...

Shakespeare

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  La faute d’Ève   Pour se dédouaner de leurs fautes, les hommes accusent toujours les femmes du désir qu’ils éprouvent. Ils ne succombent ─ c’est bien connu ─ qu’ à cause des femmes. Ainsi Shakespeare fait-il dire à Biron, dans Peines d’amour perdues (V, 2, 759-760) :   Biron . Those heavenly eyes, that look into these faults, Suggested us to make.   BIRON – Ce sont ces yeux célestes, qui ont décelé nos fautes*, Qui nous ont poussés à les commettre.              * Les fautes sont celles d’être tombés amoureux, de s’être parjurés, d’avoir commis des extravagances pour conquérir les belles. Bref, les hommes sans les femmes sauraient se tenir. La faute est toujours celle d’Ève ! Morale classique. Shakespeare n’est pas dupe et il se moque de ses personnages, en espérant que les spectateurs aussi auront compris…   

Refoulement et méconnaissance

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  L’amour du mensonge   « Ce sont des aveugles qui guident des aveugles ! Or si un aveugle guide un aveugle, tous les deux tomberont dans le trou . » Matthieu 15, 14.   Nous détestons à ce point le monde que nous lui préférons une image virtuelle. Nous sommes responsables de l’Anthropocène. Cette vérité saute aux yeux de tous et nous montre que le bilan de deux siècles de « progrès » tient en une série de crises dont nous ne voyons pas les issues : crises écologique, économique, énergétique, sociale, éducationnelle, culturelle, religieuse, migratoire. La liste est affolante. Pour quelques consciences bien décidées à remédier au mal que nous avons commis ─ ce « péché terminal » comme l’appelle Michel Serres ─, la majorité des humains d’aujourd’hui préfèrent baisser la tête et continuer de jouir des derniers cadeaux que nous offre la Terre.    Mais l’Apocalypse est de plus en plus visible (ou de plus en plus sensible quand il s’agit de l’élévation de...

Violence du pouvoir

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    L’aumône ou le châtiment   Le pouvoir est un concentré de violence. Il est dépositaire de la violence, et il peut l’utiliser de façon « légitime ». Mais les débordements sont inévitables, quand ils ne sont pas délibérés.   Ainsi en est-il de l’usage qu’en font les méchants. « Comment un homme affirme-t-il son pouvoir sur un autre ? En le faisant souffrir. Le pouvoir, c’est d’infliger souffrance et humiliation. » (George Orwell, 1984 ).    Dans l’exercice du pouvoir, celui qui le détient (où à qui il a été délégué) n’a le choix qu’entre l’aumône ou le châtiment. Ainsi gouvernaient les empereurs romains ─ tout comme leurs épigones. On comprend dès lors que le moindre mal est la démocratie dans laquelle les contre-pouvoirs font contrepoids au pouvoir. On comprend aussi que les empereurs modernes veuillent se débarrasser des contre-pouvoirs.  

Esprit

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  L’ironie   « Si l’ironie pouvait se démontrer, elle cesserait d’être ironie. » René Girard  

Gérontocratie

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  Comment les hommes d’hier nous mènent vers demain.                                                                                                                   Le petit jeune