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Bonjour

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  Bienvenue à mes lecteurs bénévoles. Mettez-moi dans vos favoris .      Le contraire de la violence, c’est la justice. Je vous souhaite une bonne visite.   3 ans, 11 mois et 20 jours d’ acharnement contre l’Ukraine. Il n’y a que les imbéciles que la guerre intéresse .

Attribuée à Shakespeare

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    Le Règne du roi Édouard III   Parmi les raretés, ou les incongruités, il a été « retrouvé » une pièce de Shakespeare, Édouard III . Publiée anonymement en 1596, elle aurait été écrite dans le début des années 1590. Ceci expliquerait la maladresse générale de l’œuvre. Mais même s’il en était ainsi, elle est beaucoup moins bien écrite que les trois Henry VI , premières pièces du futur grand William, probablement composées en collaboration avec Thomas Nashe.    L’intrigue est plate. Il n’y est question que de batailles entre les Anglais et les Français, sommairement mises en scène. Une vague intrigue amoureuse entre le roi et une vassale, s’étale à l’acte II, et puis, on n’en entend plus parler. Le passage des « Bourgeois de Calais » aurait pu offrir un développement original, avec des personnages bien caractérisés. Il n’en est rien. Les discours sont ronflants et convenus. Ils parlent essentiellement d’honneur et de sacrifice sur le c...

Pour mieux comprendre

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Retrouvez quatre vidéos sur YouTube en introduction à mon essai Qui dit-on que je suis ? Le mystère Jésus , éditions de L’Harmattan.   https://youtu.be/QKTijLXtJ5A?si=qtY9hP9S7a7_8jwH

Qui parle ?

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    Spécialiste en tout   À écouter les journalistes ─ et je parle ici des vrais journalistes ─, on a l’impression qu’ils savent tout sur tout.   Las ! Dès qu’on connaît un tant soit peu un sujet, on s’aperçoit de la relativité des informations. Qu’il s’agisse d’éducation, par exemple, ou de danse (je m’y connais un peu), ou pour les plus sérieux d’entre eux, de Shakespeare ! j’aperçois très vite les manques, les à-peu-près, voire les erreurs. Généralement, ce ne sont pas des fautes grossières, mais cela ressemble à un salmigondis de choses convenues ou déjà dites. Une IA générative ferait la même chose. C’est dire le peu d’intérêt que les « informations » suscitent. Je comprends que le « métier » de journaliste soit en danger.    Restent les journalistes d’investigation qui font, pour la plupart, un travail remarquable. Comment sont-ils reconnus ? Ils ne le sont pas. Si vous comptez les likes qu’ils collectionnent,...

Le rythme

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    Qu’est-ce que le rythme ? Réponse de Léopold Sédar Senghor :   « C’est l’architecture de l’être, le dynamisme interne qui lui donne forme, le système d’ondes qu’il émet à l’adresse des Autres , l’expression pure de la Force vitale. Le rythme, c’est le choc vibratoire, la force qui, à travers les sens, nous saisit à la racine de l’être. Il s’exprime par les moyens les plus matériels, les plus sensuels : lignes, surfaces, couleurs, volumes en architecture, sculpture et peinture ; accents en poésie et musique ; mouvements dans la danse. Mais, ce faisant, il ordonne tout ce concert vers la lumière de l’ Esprit . » L’esthétique négro-africaine , 1964.  

Théorie mimétique

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       Le sacrifice et le sacré (troisième partie)   Quelle différence entre le sacré et la sainteté ? Bernard Perret rappelle, à juste titre, que la Notre Père dit bien : «  Que ton nom soit sanctifié  » (page 94). Il n’est pas question de sacré (violent). Le Dieu chrétien est résolument non violent. C’est à Lui qu’appartiennent «  la puissance et la gloire  ». Ceci dit clairement qu’elles ne nous appartiennent pas. Comme le rappelait Michel Serres, l’expression «  Gloire à Dieu et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté  » sépare nettement la puissance divine et la modestie des humains. Jésus, l’interface en quelque sorte, appartient aux deux royaumes.   C’est en reconnaissant à Dieu sa puissance que les humains ont une chance de faire la paix entre eux.    La longue réflexion de Bernard Perret sur l’eucharistie paraît capitale, elle est même centrale. Il dit (page 174) que «  lors d...

Théorie mimétique

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        Le sacrifice et le sacré (deuxième partie)   Il y a un gouffre entre un « sacrifice consenti » et un sacrifice arraché à son prochain. Le même mot recouvre deux notions opposées, c’est ça le drame et c’est comme cela que nous entretenons la confusion. Elle entretient notre méconnaissance. De même que Jésus a inversé l’ordre sacrificiel antique (par exemple, en changeant la Règle d’or qui était «  Ne faites pas à autrui … » en «  Tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous-mêmes, faites-le pour eu x  », Matthieu 7, 12 et Luc 6, 31), de même a-t-il bouleversé la notion de sacrifice. Hélas, nous avons gardé le même mot comme pour ne pas comprendre le message absolument non violent qu’il nous donnait.    Il faut donc conclure (avec modestie) que le « seul vrai sacrifice » accompli par Jésus sur la Croix est «  qu’il détruit le monde du sacrifice  », selon la merveilleuse ex...