Le paradoxe de l’Europe Dans son « discours de Metz », le 28 septembre, Léon XIV vante l’universalité de notre petit continent et il le donne en exemple. Il souligne que « l a civilisation européenne est […] le fruit de rencontres séculaires », elle est plurielle, diverse, chatoyante. Elle n’est « une » qu’en étant « multiple ». Au milieu de la variété de ses sources, Léon XIV nous invite à « redécouvrir la place centrale de la personne humaine ». Ce n’est pas l’Europe qui a inventé la « personne humaine, » c’est le christianisme, et singulièrement Paul de Tarse. Mais quel merveilleux usage nous en avons fait ! Merveilleux et fragile. Le modèle se fissure, se brise. « Aujourd’hui, les relations humaines, et entre les États, sont de plus en plus barbares. » La civilisation recule, décline. Nous connaissons les coupables ! Ceux-là qui on fait des personnes de simples «...