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Bonjour

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  Bienvenue à mes lecteurs bénévoles. Mettez-moi dans vos favoris ☆      « Exotisme : croire qu’ailleurs existe quelque part. »                                                 Pierre Gardeil Je vous souhaite une bonne visite.   4 ans, 5 mois et 25 jours d’ acharnement macabre contre l’Ukraine.

Shakespeare

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    Les êtres les plus beaux   Sonnet 1   From fairest creatures we desire increase, That thereby beauty’s Rose might never die, But as the riper should by time decease, His tender heir might bear his memory : But thou contracted to thine own bright eyes, Feed’st thy light’s flame with self-substantial fuel, Making a famine where abundance lies, Thy self thy foe, to thy sweet self too cruel : Thou that art now the world’s fresh ornament, And only herald to the gaudy spring, Within thine own bud buriest thy content, And tender churl mak’st waste in niggarding :    Pity the world, or else this glutton be,    To eat the world’s due, by the grave and thee.     Les êtres les plus beaux, on les veut prolifiques, Afin que leur beauté ne fane ni ne meure, Mais avant que le temps n’épuise leur vigueur, Qu’ils aient un héritier qui porte leur empreinte.   Toi qui as succombé à l’éclat de tes yeux, Et en n...

Paperasse virtuelle

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    Les nouveaux ronds-de-cuir   Messieurs les ronds-de-cuir  (sous-titré  Tableaux-roman de la vie de bureau ) est un roman de Georges Courteline datant de 1891. En 1911, il a été adapté pour le théâtre et a connu un franc succès. On attend aujourd’hui un nouveau Courteline qui viendra nous faire rire (ou enrager) de la bureaucratie virtuelle qui vous écrase. La paperasse, l’amoncellement des dossiers poussiéreux et les fonctionnaires tatillons ont été remplacés par les arcanes de l’informatique et de l’intelligence dite artificielle. Pour la moindre recherche, vous devez suivre des procédures infinies ─ on dit ‘process’ ─, surchargées de codes, de numéros de compte, d’identifiants, de mots de passe ─ avec des minuscules, des majuscules, des signes spéciaux ─, de numéros de référence, d’espaces personnels à créer, de sécuricodes à vérifier sur votre téléphone (dans les cinq minutes). Une fois rendu sur le site, les questionnaires s’enchaînent et vous devez ...

Fake

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    La signature de Dieu   Pour justifier la colonisation totale de la région palestinienne et l’extension du territoire d’Israël à Gaza et en Cisjordanie, le Premier ministre Netanyahou exhibe un document qui est censé être la photographie d’un « Manuscrit de la Mer Morte » témoignant du choix du roi David (Xe siècle avant J.-C.) faisant de Jérusalem la capitale éternelle de l’État hébreu. Il tient entre ses mains ni plus ni moins que la signature de Dieu. Quel est le poids de la Communauté internationale, de l’ONU, de l’Histoire, par rapport à ce parchemin signé de la main même de Jéhovah ? Il est nul et non avenu. Quelle est sa validité, comment reconnaître l’authenticité du document ─ si cela a un sens ? C’est totalement impossible et c’est ce qui rend cet autographe sacré intouchable, inquestionnable !    Il s’agit évidemment d’un faux, et Benyamin Netanyahou le sait pertinemment. Son comportement est probablement le blas...

Portfolio

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  CACHER                           

La violence et le sacré

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Le Massacre des innocents   Dieu désacralisé   « Ne pas imaginer Dieu comme associé à des choses qui semblent sacrées, mais qui, en fait, ne sont pas sacrées, seulement effrayantes. » James Alison, La foi au-delà du ressentiment.  

Shakespeare

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                                                   a 107. b        Not mine own fears, nor the prophetic soul      Of the wide world, dreaming on things to come,      Can yet the lease of my true love control,      Suppos’d as forfeit to a confin’d doom.      The mortal Moon hath her eclipse endur’d,      And the sad Augurs mock their own presage ;      Incertainties now crown them-selves assur’d,      And peace proclaims Olives of endless age.      Now with the drops of this most balmy time,      My love looks fresh, and death to me subscribes,      Since spite of him I’ll live in this poor rhyme,      While he insults o’e...