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Bonjour

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  Bienvenue à mes lecteurs bénévoles. Mettez-moi dans vos favoris ☆      Garanti sans  OGM   IA Je vous souhaite une bonne visite.   4 ans, 7 mois et 14 jours d’ acharnement macabre contre l’Ukraine.

Shakespeare

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    Plagiaire   Les Deux nobles cousins est une pièce posthume de Shakespeare. Elle date des années 1612-1614, période à laquelle Shakespeare s’était retiré à Stratford. Elle est reconnue comme étant largement écrite par John Fletcher, ancien collaborateur du dramaturge. Il est possible que Fletcher ait connu suffisamment son maître pour pouvoir écrire « comme lui », presque comme lui. Les cousins ressemblent aux frères des Deux Gentilshommes de Vérone et de Tout est bien qui finit bien … mais de loin.    Certains passages font penser à Shakespeare :   Palamon.             ’ Tis in our power ─ Unless we fear that apes can tutor ’s ─ to Be masters of our manners. What need I Affect another’s gait, which is not catching Where there is faith? Or to be fond upon Another’s way of speech, when by mine own I may be reasonably conceived ─   PALÉMON. ─    ...

Le droit bafoué (2/2)

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    Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (1948)   ARTICLE 13 - DROIT DE LIBRE CIRCULATION DES PERSONNES « Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un État. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. »   L’ICE, les centres de rétention, la chasse aux émigrés vont à rebours des Droits universels. La théorie du grand remplacement est une monstruosité du point de vue du droit. Qui ose encore s’exprimer de la sorte ? Toute l’extrême droite.  

Le droit bafoué (1/2)

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    Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (1948)   ARTICLE 12 - PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE « Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille,  son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa  réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles  immixtions ou de telles atteintes. »   La « liberté », le droit de tout dire, prônés par les réseaux sociaux et qui consistent à diffamer, calomnier, discriminer à qui mieux mieux sont complètement à rebours des Droits universels. Vous avez bien lu ?  

Leçon de mimétisme

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    Nos similitudes   « Il ne faut pas s’accrocher à l’illusion selon laquelle, derrière les similitudes trompeuses et grossières, seules les différences sont réelles ; c’est l’inverse qui est vrai. Seules les similitudes sont réelles. » René Girard, Les Feux de l’envie.   Obsédés par nos différences, nos territoires, notre clan, notre identité, nous en venons à ignorer tout ce que nous avons en commun avec l’espèce humaine dans sa totalité. Quand les réactionnaires, les extrêmes droites, les archaïques prêchent le rejet des autres au nom de la différence (!), certains naïfs finissent (ou commencent) par croire qu’il y a du vrai là-dedans. Or, il n’y a rien de plus faux . Quand les extrêmes gauches, radicales, obtuses, prétendent que seules nos différences nous définissent, elles nous jettent dans la lutte de tous contre tous .    Nos similitudes sont non seulement réelles, elles sont aussi notre seule chance de nous réconcilier...

Simone Weil

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  Le prestige   « Le prestige […] est fait avant tout de la superbe indifférence du fort pour les faibles. »                                          L’Iliade ou le poème de la force (1941)

Girard-Shakespeare

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  Les clés de la conscience     « Pourquoi le poète [ou dramaturge] ressentirait-il de la fierté à l’idée de fournir à la foule des victimes de substitution ? » René Girard, Shakespeare. Les Feux de l’envie .   L’auteur de tragédies, autant que de comédies, jette en pâture à la foule, à ses spectateurs, des monstres à dévorer. De cette catharsis, les spectateurs ressortent comme innocentés, et il n’y a pas pire illusion ! La catharsis est littéralement une purge de l’âme. Quand on y pense, Iphigénie , de Jean Racine, est le récit d’un père infanticide. L’Avare , de Molière, nous présente un père qui ne vaut guère mieux : il est prêt à sacrifier sa fille pour remplir sa cassette déjà pleine ! Et nous sortons du théâtre indignés et convaincus que nous sommes à mille lieux de telles horreurs.    Comment l’auteur joue-t-il avec notre naïveté ? Quelle jouissance en tire-t-il ? Quel savoir possède-t-il de l’...