Shakespeare

 


La Première Fée

 

Puck. How now, spirit ! whither wander you ?

Fairy. Over hill, over dale,

Thorough bush, thorough briar,

Over park, over pale,

Thorough flood, thorough fire,

I do wander every where,

Swifter than the moon’s sphere ;

And I serve the fairy queen,

To dew her orbs upon the green ;

The cowslips tall her pensioners be ;

In their gold coats spots you see ;

Those be rubies, fairy favours,

In those freckles live their savours.

 

PUCK. – Et alors, l’esprit ! Qu’est-ce qui vous amène ?

LA FÉE. — Par monts et par vaux,

Par les buissons et les palis,

À travers parcs et enclos

Ne craignant ni l’eau ni l’incendie,

Partout je viens, partout je fuis,

Plus vive que l’astre de la nuit ;

Je sers ainsi la Reine des Fées,

J’arrose les marques qu’elle a laissées.

Les primevères sont à son service :

Voyez les taches d’or sur leur pelisse.

Ce sont des rubis que les fées adorent,

Taches de rousseurs qui les décorent.

 

A Midsummer-night’s Dream, II, 1, 1-13.


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