Shakespeare

  


Puck a servi de modèle à James M. Barrie pour concevoir Peter Pan

 

Puck par lui-même

 

Il s’adresse à la Première Fée :

 

Puck. I am the merry wanderer of the night.

I jest to Oberon, and make him smile,

When I a fat and bean-fed horse beguile,

Neighing in likeness of a filly foal ;

And sometime lurk I in a gossip’s bowl,

In very likeness of a roasted crab ;

And, when, she drinks, against her lips I bob,

And on her wither’d dewlap pour the ale.

The wisest aunt, telling the saddest tale,

Sometime for three-foot stool mistaketh me ;

Then slip I from her bum, down topples she,

And ‘‘tailor’’ cries, and falls into a cough ;

And then the whole quire hold their hips, and laugh,

And waxen in their mirth, and neeze, and swear

A merrier hour was never wasted there. —

But room, fairy : here comes Oberon.

 

PUCK. — Je suis le joyeux promeneur de la nuit.

Je distrais Obéron, et je le fais sourire,

Quand j’abuse un gros cheval nourri de fèves

En hennissant comme une jeune pouliche.

Il m’arrive de me tapir dans le gobelet d’une commère,

Sous la forme d’une pomme cuite :

Et quand elle se met à boire, je bute sur ses lèvres,

Et je fais dégouliner toute la bière sur son double menton !

La matrone la plus sage, qui raconte l’histoire la plus triste,

Me prend parfois pour un tabouret à trois pieds ;

Alors je glisse de dessous ses fesses, et elle tombe à la renverse,

En criant « Le gredin ! », et elle s’étouffe dans sa toux.

Alors tout le monde se tient les côtes, et ils rigolent,

Ils pouffent de joie, ils éternuent, et jurent

Ne s’être jamais autant amusés qu’aujourd’hui…

Mais ouste, ma fée : voici venir Obéron.

 

A Midsummer-night’s Dream, II, 1, 43- 58

 

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