Shakespeare
Florizel amoureux de Perdita
Florizel. What you do
Still betters what is done. When you speak, sweet,
I’d have you do it ever. When you sing,
I’d have you buy and sell so, so give alms
;
Pray so ; and for the ord’ring your affairs,
To sing them too. When you do dance, I wish you
A wave o’ th’ sea, that you might ever do
Nothing but that : move still, still so,
And own no other function. Each your doing,
So singular in each particular,
Crowns what you are doing in the present deeds,
That all your acts are queens.
FLORIZEL. — Ce
que vous faites
Dépasse tout ce qu’on peut faire. Quand vous parlez, ma
douce,
Je voudrais que vous continuiez sans fin. Quand vous chantez,
Je voudrais vous voir commercer pareillement, distribuer les
aumônes,
Priez pareillement. Pour mettre en ordre vos affaires,
Vous n’auriez qu’à chanter aussi. Quand vous dansez, je vous
vois
Comme une vague sur la mer, comme si vous ne faisiez jamais
Rien d’autre que cela : toujours en mouvement, toujours
ainsi,
Sans nulle autre occupation. Tous vos actes,
Si singuliers en tout point,
Embellissent ce que vous faites à l’instant où vous les
faites :
Ils sont ceux d’une reine, tous.
The Winter’s Tale, IV, 3, 135-146.

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