Vanité des vanités


 


L’imbécillité des puissants 

« Dieu renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. »

 Magnificat (Luc 1,52) 

Le premier des imbéciles est Vladimir Poutine qui célèbre en grande pompe la fin de la deuxième Guerre mondiale, tout en la poursuivant sur ses frontières de l’ouest. Pour combler un tel vide de pensée, il lui faut rameuter toute son armée et exhiber ses gros canons phalliques.

 


   Avec ses petits camarades benêts réunis dans la cour de récréation, il joue à « Et pis d’abord, c’est moi qu’ai le plus gros zizi. » Pour être « crédible », la mise en scène doit être grandiose, et les petites marionnettes qui sont venues féliciter le Tsar de toutes les Russies ont bien joué le jeu.

 


   L’éclat de la puissance des puissants est une bulle éphémère. Fidel Castro, en son temps, célébrait régulièrement, et à grand bruit, la victoire définitive du communisme sur le capitalisme. Félicitations.

 


   La bassesse des puissants n’a d’égale que leur vanité. 

  

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