L’universel attend encore

 

 

Versus unum 

La Bonne Nouvelle est-elle recevable par l’humanité tout entière ? La réconciliation ne semble possible qu’avec des petits groupes humains, des ensembles restreints. Est-elle possible à l’échelle de la planète ?  On imagine généralement qu’il faut des « souverainetés limitées » pour maîtriser la violence sociale. D’où l’idée de clôtures, d’enfermements dans des « frontières sûres », prônés par les conservateurs.  Le problème d’aujourd’hui c’est que les « sous-ensembles » tendent à disparaître, ou bien ils sont tellement dépendants les uns des autres, qu’ils étouffent en se protégeant. La globalisation, le resserrement de l’humanité sur elle-même, ont quasiment éliminé les territoires autonomes. Nous avançons inexorablement vers l’universel : versus unum. De là viennent l’embarras et l’incohérence des conservateurs qui croient encore à des résolutions sacrificielles locales : en gros, éliminons les étrangers, les intrus, ceux qui ne nous ressemblent pas, et la paix règnera éternellement…  Mais nous ne sommes plus dans le local. Les « solutions sacrificielles » ne marchent plus ! Ou bien elles sont strictement destructrices et rien de bon n’en sort.

   Comment faire ? C’est à nous de découvrir les bonnes pratiques. La liberté donc nous jouissons est effrayante !

 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

La violence instituée

Éducation

La violence et le sacré