Une page d’amour
Michel Serres, dans Relire le
relié, rappelle « la plus géniale lettre d’amour jamais rédigée par
une mâle main », « Diderot met un mot à Sophie » :
« Je vous ai attendue ; vous n’êtes pas venue ; je dois
quitter ; voici le soir, l’ombre tombe. Je ne vois pas ce que j’écris, je
ne sais même pas si j’écris ; et donc, partout où vous ne verrez rien
d’écrit, lisez que je vous aime. »

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