Le mépris de l’art

 

 

Si les riches avaient du goût 

Si les riches avaient du goût, ils se comporteraient comme les Médicis de Florence, grands protecteurs des artistes. C’est grâce à eux que nous avons eu Donatello, Brunelleschi, Michel-Ange, Fra Angelico, Véronèse et tant d’autres. Ils étaient italiens, ils sont devenus universels. Pour leur époque, on peut considérer les Médicis comme ultra-riches. C’étaient des banquiers, mais ils avaient aussi de la culture et ils s’en enorgueillissaient.

   Triste chute. Les grands et pompeux d’aujourd’hui sont ignares. Donald Trump a-t-il lu un seul livre sérieux ? Vladimir Poutine va-t-il jamais à l’opéra autrement que pour s’y ennuyer ? Xi Jinping a-t-il retenu quoi que ce soit de Confucius ? Et que dire de nos influenceurs médiatiques ? Elon Musk a-t-il jamais fait une jolie citation littéraire dans ses discours ? Les Rothschild, en leur temps, étaient mécènes.  Bernard Arnault a investi à Venise, à Paris. Mais les autres ?

   François Mitterrand était un grand lecteur. Léopold Sédar Senghor était un grand poète. Mais où sont les neiges d’antan !

 

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