Noël

 

 

Que ma joie demeure 

Ce n’est pas la misère de la crèche qui importe, pas la pauvreté des bergers, ni le petit froid de décembre, ni la paille humide où l’enfant a été déposé, c’est la joie sans nom que l’événement annonce et que les hommes sans bonne volonté refusent encore d’entendre pas tous, heureusement. « Pas la peine, assurément, d’aller si loin et le chercher si longuement, les yeux levés, suivant une étoile, très haut, voilà, il gisait là, très bas. » (Michel Serres, Relire le relié)

 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

La violence instituée

Éducation

La violence et le sacré