Violence mimétique

 

 

La haine hargneuse de Michel Onfray 

« Les trois monothéismes, animés par une même pulsion de mort, partagent une série de mépris identiques : haine de la raison et de l’intelligence, haine de la liberté, haine de tous les livres au nom d’un seul, haine de la vie. »

Traité d’athéologie, 2005. 

   Comment peut-on contenir en soi tant de haine pour la voir partout ? À un certain degré d’aveuglement, la haine, mimétiquement, se projette sur tout ce que l’on contemple. Et elle se projette à proportion de la force que l’on met à se la cacher.

   Comment peut-on être philosophe et déraisonner à ce point ? M. Onfray a-t-il jamais lu Augustin d’Hippone ? A-t-il entendu parler de François d’Assise ? A-t-il connu Martin Luther King ?

   Et que dire de Staline, Mao et Pol Pot ? Étaient-ils de fervents religieux ? À quel « livre » obéissaient-ils ?

   M. Onfray, dans son apologie de l’athéisme, ne parle pas de l’existence de Dieu. Il ne conteste ni Spinoza ni Blaise Pascal. À qui s’en prend-il ? Aux fanatiques. Il ne fera jamais aussi bien que Jésus qui a affronté les Pharisiens en face et a osé démythifier toutes leurs croyances. Il a été si persuasif qu’il l’a payé de sa vie.

   En somme, M. Onfray arrive trop tard.

 

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