Sarah Bernhardt, sculpteur : Après la tempête Problématique « fin du monde » « La relation loge au cœur de la réciprocité », dit René Girard. Mais il y a deux sortes de « réciprocité ». Celle de la violence, celle des représailles, du coup pour coup, l’enfer mimétique de la loi du Talion. La guerre, par définition, est « réciproque », elle est une « relation ». Mais nous pouvons choisir une autre réciprocité, celle de l’amour du prochain comme soi-même . Voir dans l’autre un double de soi, aussi sacré que soi, il n’y a pas de miroir plus fascinant. C’est l’AUTRE qui fait que je suis JE. Sans ce miroir, je ne sais pas que j’existe, pire, je n’existe pas vraiment. Je te reconnais, donc je suis . L’amour est bien plus exigeant que la haine, plus troublant, presque incompréhensible, et totalement indispensable. « Nous ne devrions plus être là, si formidablement travaille la hai...
Virile sottise Rien n’est plus proche de la sottise intégrale que la virilité fière d’elle-même. Les gros bras, l’air méchant, l’agression comme seul réflexe, « tu seras un homme, mon fils », etc. Autant de « valeurs » dont le monde d’aujourd’hui n’a nul besoin. D’où le sentiment de déclassification, d’humiliation qu’éprouvent les derniers machos. Effectivement, on n’a plus besoin d’eux, ils sont même devenus gênants. On ne leur a pas appris à être intelligents, comment peuvent-ils comprendre le statut dégradé qu’il leur reste ? Quant aux femmes qui, au nom des droits à l’égalité, se montrent plus viriles que les mecs, elles sont pitoyables. Leur imitation des caricatures d’hommes est aussi ridicule que les drag-queens surmaquillés qui sont des caricatures de femmes. Tristesse.
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