Féminisme sacrificiel
Les combattantes « La femme est l’avenir de l’homme », chantait le poète. Je suppose qu’il sous-entendait que la grâce féminine, la sensibilité du beau sexe, la fragilité des femmes, leur « nature » qui les conduit à donner la vie plutôt qu’à la prendre, l’empathie spontanée dont on les croit douées, toutes ces belles qualités viendraient à bout de la violence imbécile des machos et signeraient la fin de leur règne injuste depuis plusieurs millénaires. Voire ! Quand elles sont au pouvoir, les femmes ne valent guère mieux que les hommes. De Catherine II de Russie à Margaret Thatcher, en passant par Golda Meier et Indira Ghandi, les femmes qui ont exercé un réel pouvoir se sont comporté aussi lamentablement que leurs pairs masculins. La « masculinité » n’est pas le problème, c’est le pouvoir qui corrompt, c’est tout. Et quand, à présent, les nouvelles féministes déclarent la guerre aux hommes, avec leurs armes, quand elles ...